Puisqu’un (ou une) internaute est arrivé(e) ici en tapant dans son moteur de recherche favori « comment se faire dévierger + image », je vais me permettre de donner quelques conseils à ce sujet, afin que les suivants qui viendraient par le même chemin ne soient pas déçus.
Donc, commençons par le commencement : les filles naissent dans les
roses, et celle de Jéricho leur reste ….. 
En sanscrit on dit qu'elles ont un yoni, et que les hommes ont un lingam.

Maintenant abordons le problème du vocabulaire.
Lorsque l'homme et la femme souhaitent un rapport sexuel, et qu'ils sont excités par différentes caresses, par des regards énamourés, des baisers et différentes boissons, une atmosphère tendre et un lieu préparé pour cette occasion, des lumières tamisées, une douce odeur d'encens, de la musique pourquoi pas? un lit accueillant et des vêtements faciles à oter....
Alors on dit, si c'est la première fois pour la femme, qu'elle va se faire déflorer, perdre sa virginité....
Par contre, si le gars et la fille sont dans une voiture, une tente, un placard, un escalier, un couloir, une cuisine, dans un bois, un avion, un train... qu'ils sont en train de bander et de mouiller mais qu'ils sont morts de trouille parce que la fille n'a jamais fait ça (et que le gars n'ose pas dire que c'est pareil pour lui) qu'ils ont un préservatif mais qu'ils ne savent pas bien comment le mettre, qu'ils se lèchent, s'embrassent et se caressent depuis des jours entiers, mais que ça y est, c'est le moment et qu'ils l'ont dit « aujourd'hui on le fait ! »
Alors on peut dire que la fille va se faire dévierger.
Mais je n'ai pas d'image : je n'y étais pas !
Quant à la question comment : c'est assez simple.
Si l'on veut un peu de tendresse et un préambule, on peut pratiquer le massage du yoni ou celui du lingam
Ensuite, il s'agit de relire le kama sutra et de pratiquer l'une des positions les plus simples pour que le lingam de l'homme entre dans le yoni de la femme. Inexorablement il aura envie de reculer, puis d'avancer de nouveau, selon un rythme donné par le désir de chacun, le plaisir grandissant jusqu'à l'acmé. Généralement, au paroxysme se produit un orgasme pour chacun.
Ou alors, vêtements otés et quasi arrachés, gestes rapides et fébriles, caresses rudes sur les seins et les fesses de la fille (seulement, oui, seulement...) doigts exploratoires vers le sexe, vagin fouillé et lèvres éraillées (si sensibles et si maltraitées), clitoris très excité et si titillé avec force qu'il ne sait plus comment se calmer.....
Vient ensuite le pénis tumescent, chercheur au bout gluant, qui cogne sur les hanches, qui se frotte au mont de vénus, qui laisse une trainée sur les poils pubiens , qui veut se mettre dans le fourreau joli....
Le gars tente de le guider, la fille ne fait rien.
Au bout de trois tentatives la fille écarte davantage les jambes, prend le pénis et introduit le bout.
Une poussée, deux poussées, et il est au fond.
Ensuite, vous connaissez la chanson :
Je t’aime je t’aime
Oh oui je t’aime
- Moi non plus
- Oh mon amour
- Comme la vague irrésolue
Je vais, je vais et je viens
Entre tes reins
Je vais et je viens
Entre tes reins
Et je me retiens
- Je t’aime je t’aime
Oh oui je t’aime
- Moi non plus
- Oh mon amour
Tu es la vague, moi l’île nue
Tu vas, tu vas et tu viens
Entre mes reins
Tu vas et tu viens
Entre mes reins
Et je te rejoins
- Je t’aime je t’aime
Oh oui je t’aime
- Moi non plus
- Oh mon amour
- L’amour physique est sans issue
Je vais je vais et je viens
Entre tes reins
Je vais et je viens
Je me retiens
- Non ! maintenant viens...
Serge Gainsbourg : Je T'aime... Moi Non Plus
Ce soir c'est kozlika en personne qui a trouvé une amorce pour le grain 4 du sablier givré.Et c'est le début du billet Keywords de Pascal sur son blog Finis africae