25 novembre

aujourd'hui tête pleine de

couleurs de savons.

Idées de jeux et jouets pour enfants.

Pensées des heures de lectures à venir.

L'organisation des semaines à venir

l'escalade

les apprentissages des enfants

rangement des fringues invendues

rangement du bureau

rangement des savons

rangement des jouets dans la salle de jeu.... et idées de crémaillère et planches pour faire des étagères, recherche desdites crémaillères et planches

Mais seulement la tête, hein ?

Pour la réalisation, c'est demain, ou un autre jour....

Ma vie est une succession de périodes d'intense activité physique et de repos calculateurs et réflexifs.

Je suis comme un chat : immobile, je dors ou fais semblant, et puis, une fois étirée, je bondis pour atteindre mon but le plus vite possible.

ooo

26 novembre

aujourd'hui une bonne chose de faite

lecture de Le choeur des femmes de Martin Winckler. Commencé hier dans la nuit. Pas lâché de la journée ou presque.

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Lire à ce sujet l'excellent article de Mona Chollet. Ou les premières pages du livre.

Seulement envie de rester dans le hamac siège et de lire.

Suis profondément remuée. J'en tremble intérieurement.

Aussi bien à cause du fond que de la forme.

Pensées fugaces pour toutes les femmes qui bataillent pour être respectées, que je croise dans les listes de discussion comme celle des Parents conscients, ou dans les réunions LLL. Celle que j'ai été m'habite toujours.

Mais depuis quelques années je rencontre des personnes, thérapeutes et soignants, qui tendent davantage à avoir confiance en l'Humain qu'à obtenir du pouvoir sur lui.

C'est aussi une histoire de choix. Et peut-être d'attitude face à un soignant : beaucoup trop de personnes se mettent dans les mains de leur médecin (dentiste, kiné, etc) sans réfléchir ni chercher à comprendre leur propre santé, lui laissant tout le pouvoir, s'en remettant à lui/elle.

Pourquoi ne pas aller voir son médecin en se disant qu'il est un partenaire de ma santé ? C'est ce que je pratique depuis longtemps, et c'est tout bénéfice. Ma dentiste m'a dit la semaine dernière qu'elle appréciait cette attitude, qu'elle ne rencontrait pas souvent.

Mais surtout, trop peu de soignants se posent les bonnes questions concernant leurs patients. C'est ce que voudrait changer Martin Winckler/Marc Zaffran.