Semaine 12 : mercredi et jeudi
Par Lyjazz le vendredi 26 mars 2010, 01:02 - 366 réels à prise rapide, de Raymond Queneau - Lien permanent
24 mars
aujourd'hui super héros
Entendu sur France Inter : selon Dennis Chain, journaliste anglais, notre président NS serait un super héros dépassé et loser. L'inconvénient étant que cette critique anglo saxonne ne va jamais ni le toucher ni l'inciter à changer quelque chose dans son comportement.
Mes super héros perso sont mes petits gars, bien évidemment. Tout à fait dans le coup, eux.
Démarré une activité sympa : faire un dessin et inventer l'histoire qui va avec. A peine le temps d'écrire 3 mots que 4 phrases sont dites par mon bavard impénitent à l'imagination débordante et au vocabulaire précis. Je veille à laisser le petit s'exprimer aussi.
Me reste à tenter d'écrire vraiment leurs mots, sans transformer, même un peu.
Ça va me permettre de faire des progrès en dessin, et j'espère qu'ils vont prendre le relai.
Quant à mes histoires à moi, elles prennent forme bien plus vite et je me régale toujours autant.
De façon présomptueuse je peux dire que je décide de devenir écrivain puisque j'écris. Aigue Marine dit à ce sujet : on l'est et on le devient. Je suis sur le chemin.
ooo
25 mars
aujourd'hui un air en tête
Et pas qu'un !
Le programme du 33ème festival Jazz In Marciac est presque imprimé. Il est pour l'instant en ligne. Et il promet simplement de faire le tour du monde. Par le Canada, l'Israël, l'Espagne, la Yougoslavie, les Etats Unis, le Brésil, Cuba.....
Soit : Diana Krall, Avishai Cohen, Paco de Lucia, Goran Bregovic, Wynton Marsalis, Ahmad Jamal, Gilberto Gil, Chucho Valdes, et bien d'autres, comme Richard Galliano, Didier Lockwood et Bireli Lagrene....
Voilà pour un avant goût des bons moments de ce mois d'août prochain.
Commentaires
Une des plus célèbres composition de Galliano, datée de 1993, chantée par Nougaro sous le titre "Vie Violence" dans son disque "Chansongs". J'ai longtemps cru que c'était au départ un chant d'Astor Piazzola ...
Galliano a renommé le morceau à la mort de Claude en mars 2004 (6 ans déjà, damned). Je crois que la musique est celle qui sert de générique à la série policière PJ sur France 2, mais je n'en suis pas certain. Je confonds peut-être avec New York Tango, il faut que je vérifie.
Petite incise: est-il déjà trop tard pour envisager un logement confortable à Marciac pour le festival? J'envisage d'y aller cette année, mais je ne suis pas du tout camping, mais alors pas du tout, et l'inconfort me gâche vite le plaisir.
Ce n'est pas par hasard que j'ai choisi ce morceau de Galliano. Claude me manque aussi. Il est mort lorsque mon ainé avait 2 mois, et son prénom a un rapport avec Toulouse.
Non, ce n'est pas trop tard. Sur le site de JIM tu vas trouver le n° de l'office de tourisme : http://www.jazzinmarciac.com/pratiq...
et tu peux leur demander une chambre chez l'habitant ou dans un hôtel des environs, ou un gite. L'accueil est très sympa.
Chouette, on se verra en vrai alors !
J'ai le couvert. Non sans mal, il y a du monde, et certains logeurs s'en donnent à cœur joie. Restent les concerts, j'attends la réponse pour un forfait six soirs. Ce sera Stakhanov ou ce ne sera pas.
Va pour Phébus.
Contente de voir que tu sais où loger.
Et j'espère que ton choix sera validé. En tant qu'abonné tu seras bien placé devant la scène.
Personnellement c'est comme ça que j'apprécie le mieux le festival : dans l'immersion.
Tu viens entre quelle et quelle date ?
Le programme est sorti. La distribution commence cette semaine.
Phébus ?
Pas le temps d'aller jouer chez Akynou. Tant pis.
Je serai au jazz village du concert du 6 au concert du 11. Pile la série de concerts où tout me va, le manouche, le latino, le flamenco, les grands anciens, le musette et le klezmer. Tout, quoi, sans parler d'un certain Sanchez qui ne peut pas être tout à fait mauvais.
Diana Krall est trop loin au début, et Bregovic ferme un peu trop la marche. Je ne serai pas encore arrivé pour l'une, et déjà loin pour l'autre.
A vrai dire, Jamie Cullum m'insupporte, alors je me sauve avant la débâcle. Comme dit le proverbe, it don't mean a thing if it ain't got that swing.
Phébus! un rebond sur ce que tu écrivais toi-même, nom aussi solaire et lumineux que palois, et j'en ai ri intérieurement. Mais le nom est aussi toulousain, béarnais, ariégeois, albigeois. Une sacré trempe, le Gaston.