Semaine 1 : mercredi et jeudi
Par Lyjazz le vendredi 8 janvier 2010, 02:15 - 366 réels à prise rapide, de Raymond Queneau - Lien permanent
6 janvier
aujourd'hui que deviendra cet enfant plus tard ?
Lequel ?
Parce que j'en ai deux. Je suis donc en droit de me poser la question pour les deux...
En fait, je ne projette pas grand chose sur « plus tard ».
Si mes enfants peuvent être des jeunes hommes, puis de jeunes adultes, bien dans leur peau, heureux de ce qu'ils font, en accord avec leurs convictions, centrés et équilibrés, je serais heureuse pour eux.
Je tente de faire en sorte que leur vie tende vers cet état d'esprit.
En exprimant mes sentiments, en les aidant à exprimer les leurs.
En leur expliquant comment écouter leur corps, leur rythme.
En leur fixant des limites et leur expliquant que les miennes ne sont pas celles des autres.
Voeux pieux.
Tentative humaine, rien qu'humaine.
Faite avec mes défauts et mes faiblesses, mes qualités aussi...
Ce que je veux c'est qu'ils soient « eux ».
ooo
7 janvier
aujourd'hui surprise
la révélation du déodorant masqué !
A la lecture du billet de Venezia Je me rends compte qu'il faut arrêter de masquer nos odeurs corporelles pour seulement les empêcher de se former par le système de la grattounette, ou de la pierre d'alun.
Ce faisant, nous retrouvons l'état de nature, de manière policée, sans empester nos prochains avec nos odeurs d'aisselles, en gardant seulement l'attrait sexuel de nos phéromones pour nos partenaires supposés ou réels...
Ce sont donc des années de conditionnement publicitaire qui tombent, à condition d'accepter de commencer par passer une journée, puis une autre, sans aucun artifice odorant chimique sous les bras.
Et même quand il est discret et non chimique, le déodorant, d'après mon expérience, masque nos odeurs, mais leur permet de revenir au galop dès qu'on a cessé d'enduire la zone concernée.
De même, nous pouvons arrêter de porter nos soutiens gorges, ne rien mettre sous nos jupes, et garder nos poils aux pattes. Ce sont des questions éminemment sociales.
Tout cela demande réflexion.
Mais ça en vaut la peine !