J’ai toujours eu un tropisme particulier pour l’écrit, et cela depuis tout petit. Si tout est bon dans le cochon, toutes les occasions sont également bonnes pour lire, ainsi que tous les supports. Bande-dessinées, romans, journaux. J’ai pris l’habitude de lire le journal quotidiennement bien avant mes dix-huit ans. Étudiant à la faculté, Je bénéficiait des distributions gratuites du figaro tous les matin avant de me rendre en cours. J’avais déjà acheté Libération en sortant de chez moi et rachetait le Monde en quittant l’université. On appelle cela une addiction à l’information. Le soir, après avoir passé des heures à lire mes bouquins de cours, je me replongeais dans des textes bien plus distrayants avant de m’endormir, le nez entre deux pages.

J'aurais pu écrire au moins la première phrase de ce texte de Chondre.

Pour la suite... et bien : je n'aime pas le cochon et je ne suis pas fan des journaux d'information. Si je n'ai aucune addiction à l'information j'en ai une pour toute forme d'écrit, au point de lire en boucle, dans des moments de désoeuvrement, la moindre boite ou la moindre publicité qui se trouve devant mes yeux.

Ainsi lundi dernier, à peine le départ du diptyque donné, en pleine crise de sinusite, je me suis trainée chez mon médecin. Un lieu où mes yeux ont aussi eu de la lecture.

Deux jours après il pleuvait encore. Rien de mieux qu'une promenade dans une librairie pour célébrer mon goût pour la lecture.

Je n'étais pas seule :

J'ai même pu partager mon addiction avec d'autres, en me mettant sous leurs nez pour vérifier qu'elles ne s'intéressaient qu'aux livres et pas aux lecteurs.

ooo

Il s'agit de la deuxième partie de ma participation au diptyque, jeu proposé par Akynou.