aujourd'hui ça casse

des émotions plutôt rentrées, ressenties et vues. Finalement pas d'explication ni de mise au point.

Est-ce parce que je me tasse ?

Ou plutôt parce que je me pose au-dessus, en observatrice et sans mettre mon égo dans celui des malaises de ma mère ?

Je dois reconnaître pourtant que sa crise m'a perturbée dimanche. Heureusement, l'effet bénéfique du mandala guhyasamadja m'a apaisée.

J'y pensais encore lundi mais j'ai su respirer, ne pas laisser ce malaise prendre de l'importance dans mes actes. J'ai écrit ce que je ressentais et le pouvoir des mots a éclairci mes nuages.

Enfin mardi j'ai encore évacué en parlant avec mon amie Francine. Je crois qu'il faut quand même que je lui dise, ou que j'écrive, ce que son attitude a suscité en moi.

Qu'elle le porte, elle. C'est sa responsabilité.