Parchemins Instantanés

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 26 janvier 2012

Le plastique : oui ou non ?

Allez, les bonnes résolutions (si vous en avez pris) ne sont pas seulement intellectuelles ou au sujet de vos addictions ou comportements. Regardons aussi nos placards pour les épurer.

Petit rappel concernant notre vie quotidienne envahie par le plastique, et donc par le bisphénol A  :

- Pourquoi et comment se préserver du bpa : c'est ici

- une liste des plastiques à éliminer, et donc ceux à garder de préférence : voir là

- d'autres infos sur les plastiques : sur ce site

- lien vers une boutique qui vend des récipients en inox pour remplacer petit à petit tous les contenants plastiques : sans bpa.com

- un site sur les substituts au plastique, en cours de traduction, mais lisible en anglais : ici

- Un article sur les jouets non toxiques : sur la revue Notre temps qui cite notamment les marques Lego, Playmobil et Smoby qui ne contiennent ni phtalates ni BPA.

Ici j'ai encore beaucoup trop de plastique, et je remplace petit à petit à petit par verre ou inox. Hier j'ai trouvé un grand saladier sympa en inox. La congélation peut se faire dans des bocaux en verre, qui de toute façon nous encombrent trop.... à suivre et à pratiquer quotidiennement !

mercredi 4 janvier 2012

Reliés

Etrange comme, en cette période où je n’ai envie que de faire l’ourse misanthrope je me sens tout de même reliée à tous.

Me vient, à la lecture de ce billet l’envie de donner moi aussi un mot ou une expression à ce début d’année. Cela ne sera peut-être pas valable pour toute l’année, ou peut-être est-ce valable pour toutes les années qui me restent à vivre.

C’est un mantra qui me monte maintenant aux lèvres.

O mitakuye oyasin

Nous sommes tous reliés.

C’est une parole d’Humain. Mais pas seulement. Je me sens aussi reliée à la nature, aux animaux, aux vents et aux nuages.

Laisser parler ce qui est à l’intérieur. Me laisser guider par une force qui, pour peu que je l’écoute, me dit sans parole, me pousse.

Ecouter et lire ce que je trouve.

Avancer petit à petit sur ce chemin que je me trace, que je dessine à mesure que je le marche.

Lâcher prise et ainsi changer subtilement mon regard, en prenant un autre point de vue.

Voir comment mon entourage intervient et inter-agit.

Poursuivre ma route et sentir que le travail se fait d’abord en dedans.

C’est cela : j’hiberne, je travaille depuis le fond, je commence à sentir que mes graines veulent monter, que les journées rallongent, mais il n’est pas encore temps de rester dehors, de montrer, d’avoir une vie sociale.

Ce sont mes vœux pour 2012 : que chacun s’écoute et suive son propre élan intérieur.

O mitakuye oyasin !

jeudi 29 décembre 2011

Nom de nom !

Je fais refaire ma carte d’identité.

A mon nom.

Il faut que je fournisse un justificatif de domicile. A mon nom.

J’en ai un.

Mon compagnon me propose l’avis d’imposition. Sur lequel n’est pas noté mon nom, mais le sien, et Mme accolé. Je m’insurge ! Il me souvient d’avoir déjà expliqué aux impôts que je tenais à garder mon nom. Mais depuis plusieurs années c’est monsieur qui s’occupe de ces papiers, seul, par internet. Il a dû oublier. Mais il me soutient que c’est la règle pour les impôts. Je ne suis pas d’accord.

Et d’abord….

- pourquoi une femme doit toujours justifier de ce qu’elle est par rapport à son sexe ? Pourquoi dire si je suis Mme ou Melle ? On ne demande pas à un homme s’il est puceau que je sache ?

- pourquoi est-ce toujours le nom de la femme qui est gommé sur un papier officiel ? Mme Machin a épousé Mr Truc, elle est englobée sous la formule Mr et Mme Truc. Quand on ne l’appelle pas Mme Roger Truc parce que Mr porte ce prénom !

- pourquoi on demanderait à Mme Machin de préciser qu’elle est « épouse Truc » ? Alors qu’on ne demande pas à Mr Truc de préciser qu’il est « époux Machin »….

Encore des discriminations !

Et enfin, lors d’un mariage, je rappelle que les époux gardent leur nom, mais qu’il peut être pratique pour l’un des deux de porter ou d’accoler le nom de l’autre au sien.

De même, les enfants peuvent porter les deux noms de leurs parents.

dimanche 25 décembre 2011

Repli de fin d'année

L'an dernier, et celui d'avant, et encore les autres avant, j'aurais pu écrire ce que dit Alizarine.

Cette année, j'ai décidé de fêter Noël, de façon païenne et sous forme d'un simple repas de famille un dimanche midi, avec mes parents, mes cousins et mon frère, que l'on n'avait pas vu depuis plusieurs années. La date étant décidée par le retour dudit frère, notre journée de Noël a eu lieu dimanche dernier. Simplement, sans chichis ni faux semblants.

Pour le reste, j'ai décidé depuis longtemps de ne pas être présente dans un lieu où je n'avais pas envie d'être. J'ai délégué ce que je considérais comme une corvée, d'autant plus que je n'ai eu aucun remerciement l'an dernier pour ce que j'avais offert. J'ai donné mes consignes pour qu'il veille à ce que les enfants soient respectés.

Et j'ai passé une journée seule, tranquille avec ma panthère noire qui n'a qu'un oeil.

Quel luxe !

En effet je considère que cette période est trop surchargée d'attentes, de frénésie, de fausseté. Et j'ai donc bien expliqué à mes garçons que les cadeaux, c'est mieux s'ils sont étalés sur l'année et pas tous donnés au même moment.

Et puis j'ai mis l'accent sur le sens de ces moments : nous avons fêté le solstice d'hiver, ce jour où la nuit est la plus longue de l'année, ces heures où l'on a envie de repos, de calme, de repli sur soi pour bien terminer l'année qui vient de s'écouler. Y repenser, faire un bilan, et préparer dans le secret de son coeur ce que l'on va faire de l'année qui arrive.

Pour moi ça ne peut pas se faire si l'on court, si l'on stresse, si l'on participe à des réunions avec des personnes que l'on ne voit qu'une fois par an, qui véhiculent des tas de fausses idées et projettent leurs propres peurs sur ce qu'elles voient de notre vie.

IMGP3757.JPG

- page 2 de 114 -