Parchemins Instantanés

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samedi 24 avril 2010

Gynécologie 1

Longtemps j'ai pensé que c'était LE spécialiste de mon intimité.

Même si j'étais déçue du peu de temps qu'il m'accordait, de la mécanique trop bien huilée qui me faisait poser les mêmes questions, écarter les jambes, attendre le résultat du frottis annuel ou tous les deux ans. Même si j'étais désolée de la réponse toujours médicale et peu satisfaisante en cas de mycose. Même si jamais elle ne m'a demandé si je souhaitais changer de contraception.

Pourtant, j'avais choisi ma gynécologue avec soin.

Vers 17 ans j'allais au Planning familial, parler, écouter, rencontrer parfois un gynéco pour tenter d'en rencontrer un sympa. Un jour je l'ai trouvée, suivie dans ses cabinets au fil des remplacements, puis dans son cabinet. Une complicité qui a perduré, au-delà des rendez-vous annuels, parce que je la rencontrais aussi lors de postes de secours, quand j'étais secouriste et qu'elle suivait ses enfants en compétition d'équitation.

M'enfin, je ne me posais pas de questions. En-dessous de ma ceinture, c'est à elle que je confiais mes soucis. Et j'en avais peu. J'avais bien observé que ma libido n'était pas bien haute à certains moments du cycle, que les tampons asséchaient mon vagin, et donc que c'était un peu difficile de faire l'amour après les règles, mais enfin, rien qui vaille la peine d'être expliqué, dans le très court laps de temps imparti à une consultation annuelle pour renouvellement de pilule.

Il faut dire aussi que j'avais entendu ma mère dire que la pilule était une chouette invention, alors je considérais simplement les autres moyens : condom, diaphragme et stérilet, comme d'un autre âge, pas dans le vent.

Et puis j'ai commencé ma vie sexuelle en 1981, alors qu'on ne parlait pas encore de SIDA, et je ne voyais pas pourquoi je m'embarrasserais de capotes.

De longues années à penser que les médecins, à plus forte raison les médecins spécialisés, étaient les seuls qui savaient ce qui se passait dans mon corps. Je leur confiais donc ma personne dans l'idée qu'ils lisaient dans mes entrailles à livre ouvert.

Quelle connerie !

Par ailleurs je réfléchissais à ma nourriture, je mangeais bio, beaucoup de fruits, de légumes et de céréales, très peu de viande, je n'utilisais plus de sucre ni de farines, ni d'huiles raffinées, je prenais peu de produits laitiers de vache, je circulais en vélo en ville, je faisais du sport.

Et pour ma santé je me soignais à l'homéopathie, exclusivement, depuis mes 18 ans.

Je veux dire par là que je menais déjà une réflexion, au-delà de la simple reproduction d'attitudes familiales ou environnementales, et j'étais bien dans mon corps.

J'avais encore du chemin à faire.

Il a fallu que j'atteigne l'âge canonique de 37 balais pour voir, enfin, une coupe menstruelle et me dire que c'était bien sûr, il me fallait cet ustensile pour remplacer mes tampons ! Achat différé parce que j'avais à ce moment-là, prévu d'avoir un enfant. Je me disais que j'attendrais le retour de couche pour essayer.

C'est là que j'ai dû voir un gynéco beaucoup trop souvent à mon goût, pour cause de PMA.

Ouvrir et écarter les jambes. Me faire sonder de l'intérieur. Photographier. Echographier par un type un peu ours, qui masquait sa timidité par des mouvements brusques bien que très sûrs techniquement, surtout pour des écho endo vaginales.... ça permet de s'armer et d'observer, avec détachement...

Savoir que mon matériel reproducteur, ainsi que celui de mon compagnon, allaient être extraits de leurs habitats natifs, pour procréer dans le labo du bout de la rue, avec l'aide de toute une équipe, avant de m'être réintroduits.... ça n'aide pas à continuer de trouver poétique l'acte d'amour. Et ça n'aide pas à continuer d'aimer écarter les jambes et les mettre dans les étriers.

Même si l'équipe est tout à fait humaine, à l'écoute, juste, et que j'ai confiance en elle.

Ça fait quand même cinq essais, donc cinq traitements avec piqûres à heures fixes, échographies endo vaginales à dates décidées par la nature, entrées en clinique avec anesthésie générale. Ça fait cinq attentes de réimplantation, dont une qui n'a pas eu lieu. Donc cinq espoirs dont quatre déçus.

Ça fait, enfin, une grossesse à 39 ans. Ouf !

Et donc, encore, un suivi médical mensuel. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas posé la question de savoir si c'était vraiment nécessaire. Parce que je me sentais redevable envers ce médecin, et sa technique qui m'avait permis d'être enceinte. J'ai donc bénéficié d'une échographie mensuelle jusqu'à 4 mois de grossesse. D'un toucher vaginal. D'un « tout va bien, revenez le mois prochain ».

Alors même que j'avais demandé au départ de cette aventure s'il n'y avait pas un truc plus naturel qui existait ? Non. Avait été la réponse. Alors j'avais mis en oeuvre tout ce que je pouvais en terme de puissance de combat, pour parvenir à mener à bien mon projet d'enfant. La lionne en moi avait dit : puisque c'est comme ça, je vais demander un agrément pour l'adoption pendant les traitements, donc il va falloir aussi qu'on déménage (ça ne fait pas sérieux, un enfant dans un petit appartement), et puis je vais trouver du boulot. J'ai trouvé un boulot qui était à lui seul un défi. En même temps nous refaisions l'appartement.

Et il a fallu se marier.

Pas pour le fun, mais juste pour le papier. Nous avons attendu le dernier moment, et le jour où l'assistante sociale nous a téléphoné pour nous dire que notre dossier d'agrément passait en commission le mois suivant, nous sortions de la mairie où nous venions de choisir une date pour notre mariage. En fait, le contrat était simple : l'agrément devait être établi à un seul nom si nous n'étions pas mariés, et donc un seul d'entre nous serait le parent de l'enfant que l'on adopterait. Nous avons trouvé ça petit, bas, mesquin. Et nous nous sommes inclinés. Pour que nos deux noms soient apposés dans le document. Pourquoi je raconte ça ? Parce que la vie, le sexe, la gynécologie, sont très liés. Dans mon histoire. Et peut-être bien dans celle de nombreuses personnes. Surtout des femmes.

Bref. Je reviens à la grossesse. Aux contrôles mensuels par toucher vaginal.

Je n'ai rencontré la sage femme qu'à la fin. Mais c'était juste pour la préparation à l'accouchement.

Et j'avais encore l'impression que tout mon corps serait pris en charge par les médecins. Même si j'avais décidé que je ne voulais pas de péridurale, que mon accouchement serait naturel, sans épisiotomie ni rasage du pubis, que je ne voudrais pas de médicalisation. Tout cela était encore très intellectuel. Tant que je n'avais pas vécu réellement, dans mon corps, ce qu'était cet événement.

Je n'avais pas cherché d'autre endroit pour la naissance que la clinique qui m'avait suivie pour ma PMA. Toujours par fidélité, reconnaissance envers le service rendu.

J'ai réussi à faire la totalité du travail seule, tranquille, malgré la puissance des contractions qui me faisaient vomir, qui étaient dans les reins et m'entrainaient loin. Mais je l'ai déjà raconté.

Et j'ai dit aussi combien j'avais été dépossédée de l'expulsion. Maltraitée par la sage femme qui m'a appuyé sur le ventre. J'ai passé les premiers mois de ma vie de maman dans une fatigue extrême, due à l'anémie, et dans un désarroi terrible parce qu'il me manquait quelque chose, que ces deux femmes (la gynéco de garde et la sage femme) m'ont fait rater, par leur pratique protocolaire et déplaisante, anti physiologique, qui cherchait seulement une relation de pouvoir.

Je revois encore le visage de cette femme entre mes jambes écartées, ces mauvaises dent jaunâtres de fumeuse, et son sourire goguenard, bien qu'interloqué quand je lui ai dis qu'elle pouvait recoudre mon périnée sans anesthésie. J'étais habitée par la colère. Ce qui a provoqué une rétention de mon placenta. Et une révision utérine à cru. Rhhaaa !

Rageuse. Douloureuse. Perdue devant cet enfant interrogateur au regard si vif à son premier jour.

Et fâchée avec les gynécologues.

mardi 15 décembre 2009

Des questions et des réponses

Et bien, pour expliquer que quand on est sur un chemin, et qu'on cherche, et qu'on est attentif à rester dans le vrai, qu'on est sensible aux ondes et aux signes....

Hier je vous disais que ma journée au salon bio avait été sympa, fertile en discussions, rencontres, toujours dans le droit fil de ma ligne de vie. Aujourd'hui je m'accroche à mon ordinateur, je cherche un peu, et je continue de trouver des évidences, des réponses.

Je connaissais France Guillain, pour ses livres sur les bains dérivatifs, pour sa vie aventureuse de navigatrice et maman de 5 enfants, pour ses recherches sur l'alimentation.

Hier j'ai parlé avec Thierry, qui avait sur son stand de jouets en bois (des créations et des jouets traditionnels, de la récupération et de très bonnes idées, attentif et pédagogue, calme et serein) les derniers livres de France Guillain. Il me dit qu'il la connait, qu'elle a toujours travaillé et donné ses conférences quasiment bénévolement, mais que maintenant que des études prouvent que ce qu'elle dit depuis 25 ans est avéré, des peu scrupuleux avaient tendance à la piller, alors une société (dont il fait partie) a été crée pour l'aider et la pousser à publier, et à tirer des bénéfices de son travail Il est content de voir que je connais les bains dérivatifs. Il me parle de la méthode.

Ok, je note. Cela me semble évident.

Cela fait partie des essais, des recherches, des trouvailles faites lorsque j'étais enceinte, ou jeune maman, un peu bousculée par un puis deux petits gars, et que j'ai laissé un peu de côté.

C'est donc le moment pour moi de réactiver ces connaissances.

Et si cela revient sur le devant de la scène, c'est que j'en ai besoin.

C'est, en effet, frappé au coin du bon sens.

Donc je cherche un peu sur internet et je trouve un texte de France Guillain qui parle des rituels de fin d'année

Ça encore est une de mes préoccupations.

Comme celle qui fait réagir Andrem : les enfants non scolarisés. Je trouve également chez France Guillain cette mention de la liberté des enfants, alliée à des propos philosophiques tirés du Tiers Instruit de Michel Serres. Ces deux-là (France Guillain et Michel Serres) forment un duo de choc. Trêve de plaisanterie, ce texte est important

Et Michel Serres, il faut aussi écouter sa voix, si vous en avez l'occasion, son accent est merveilleux, il fait partie de ces personnes dont je reconnais la voix aux premières sonorités (comme Boris Cyrulnik, Kriss, Tobie Nathan, Rebecca Manzoni, Ella Maillart...)

Voilà des réponses arrivent !

dimanche 1 mars 2009

Du danger des parfums synthétiques

OU

Pourquoi ne plus acheter de parfums qui ont un nom (de grand couturier ou autre) ?

  • Parce qu'ils sont dangereux et contiennent des poisons. C'est la raison principale.

Après lecture de cet article, faites le compte des personnes que vous connaissez qui ont mal à la tête après avoir senti un parfum ou être entrées dans une parfumerie, de celles qui ont dû arrêter leur métier de coiffure ou d'esthétique à cause d'une allergie à un produit (ou plusieurs). Ce n'est pas le seul article qui parle de ce problème : Greenpeace aussi

  • Parce qu'ils masquent une réalité moins suave et douce qu'il n'y paraît : en clair quand on achète un parfum on nous prend pour un CONsommateur.

Allez, je reprends le résumé fait sur ce blog

Petite liste diabolique de ce qui se cache derrière les innocents flacons des vitrines...

 1) La plupart des parfums utilisent des ingrédients synthétiques, faits à base de pétrole. On copie les molécules pour créer des parfums de synthèse qui non seulement ne restituent pas la richesse des odeurs copiées mais sont susceptibles de générer des intolérances et des allergies et sont souvent cancérigènes (voir l'excellent article de Greenpeace sur la toxicité des parfums). L'intérêt des parfums de synthèse pour les industriels réside dans leur faible coût et dans leur stabilité.  Il y a peu de chance pour que votre parfum qui sent la rose et le jasmin contienne effectivement de la rose et du jasmin (essences fort coûteuses). Mais vous n'en savez rien : contrairement aux produits de soin, les parfums commercialisés n’ont pas besoin d’indiquer leur composition, aucune transparence et impossible de savoir ce qu'on a mis dans votre jus préféré. Petit détail, la plupart des firmes qui travaillent sur les parfums de luxe sont les mêmes qui créent les parfums pour lessives et détergents...

 2) Les parfums du commerce peuvent être doublement cruel : dans leur composition et dans leurs tests. Ambre, musc et civette sont en effet des produits animaux. Par exemple, le castoréum utilisé  par les parfumeurs dans des compositions orientales, chyprées ou masculines est  tiré des glandes internes du castor. Si vous ignorez tout des tests sur animaux, allez donc faire un tour ici. En achetant des produits testés, vous participez directement à ces pratiques.

3) Sur les 50 euros que vous avez payés, seulement 1,50 euros correspondent au parfum et le reste, c'est de la pub et du flacon design, vous avez dit CONsommateur? D'ailleurs, pour donner un exemple, lors de la création du parfum "J'adore", Dior avait mis plus de temps et de soin pour trouver le nom, le packaging, le mannequin et la pub que pour la création du parfum lui-même. En fait, le prix élevé des flacons est d'ailleurs éminemment psychologique... En achetant du Dior ou du Chanel, on achète surtout du luxe plus accessible qu'un manteau ou un sac.

4) Bizarre, la dame assise à côté de vous dans le métro vous rappelle quelque chose : elle a la même odeur que votre mère, votre grand-mère ou la boulangère. Parce que les parfums sont intimement liés aux souvenirs et à la perception que l'on a d'une personne, il est toujours étrange de retrouver votre parfum préféré sur quelqu'un d'autre

Vous voulez la composition chimique de 36 eaux de toilette et eaux de parfum de marques parfois prestigieuses ? Tous contiennent en fait des phtalates et des muscs de synthèse. Voici les documents Greenpeace .

Et voir aussi ce document qui donne en clair la liste des marques qui fabriquent des produits sains.

Je vous cite ici les marques qui composent la liste verte des produits cosmétiques et parfums. Dans la liste verte, vous trouverez les entreprises de cosmétologie et de parfumerie (et par souci de précision certaines marques) ayant garanti ne pas utiliser dans la composition de leurs produits les substances toxiques ciblées par Greenpeace :

Ciel d'Azur,

GABA Laboratoires,

Logona,

Weleda,

Dr. Hauschka,

Bioderma,

Tison Gallois,

Beliflor,

Eugène Perma,

Lavera,

Melvita,

Perle de Provence,

Centifolia,

Cadum (partie de Procter & Gamble),

Sanoflore (attetion, maintenant racheté par L'Oréal !),

Bio Arômes,

Parfums de Rosine,

Different Company

Et pour vérifier ce que contiennent vos trousses et placards vous avez ici la liste complète de tous les produits testés par Greenpeace et classés selon leur couleur (vert, orange et rouge)

Où il apparait que les parfums dont je vous parlais il y a peu, ceux que j'ai portés et qui m'ont plu, qui ont été un repère olfactif et une sorte de signature de ma présence, sont tous nocifs, malheureusement.

Je racontais donc comment, enceinte, puis allaitant, il y a un peu plus de 5 ans, j'ai pris conscience de ce problème, et j'ai décidé de ne plus me parfumer. Pas difficile à faire avec un bébé, puis un second peu de temps après. J'ai utilisé de suite des produits cosmétiques sains et bio, pour moi, mon compagnon et mes enfants.

Humain a fini son parfum, puis il a trouvé chez Melvita une eau de toilette qui le satisfait (ainsi que les nez de ses collègues femmes)

vendredi 21 novembre 2008

Hématomes et cicatrice

Aujourd'hui j'ai préparé un colis pour ma tante Rosita.

Elle a fait une mauvaise chute il y a plus d'un mois : clavicule cassée, balafre sur la joue et hématomes sur le bras et la face. Je ne l'ai pas vue. Ma mère (sa soeur) m'a raconté. Notamment que les hématomes sont toujours présents et que sa cicatrice sur le visage est encore très visible.

Aussi je lui ai téléphoné pour lui expliquer que je connaissais quelques produits naturels capables de l'aider à retrouver un aspect physique plus conforme à l'habitude.

Elle m'a dit de lui envoyer tout ça.

Mes recettes :

  • pour les hématomes, par voie interne

Hydrolat d'hélichryse italienne : 1 cuillère à café dans un verre d'eau 3 à 4 fois par jour

  • pour les hématomes, en application

un roll on contenant de l'huile vierge de calophylle et un macérat de millepertuis (50%) + huile essentielle d'hélichryse italienne, cyprès et lavande vraie (50%)

  • pour la cicatrice

applications d'huile de rose musquée, un excellent anti âge et cicatrisant, qui pénètre très bien dans la peau

D'après Lydia Bosson et Guénolée Dietz dans ''l'hydrolathérapie'' les hydrolats n'ont aucune contre indication car ils ne contiennent ni acide ni aucune autre matière caustique ou corrosive.... dès lors très indiquées pour les personnes sensibles comme les enfants en bas âge, les femmes enceintes ou les personnes âgées, ou bien lorsqu'un traitement de longue durée est nécessaire.

J'en avais déjà utilisé pour une amie, qui m'a dit grand bien de son mélange pour le foie.

Quant aux huiles essentielles (HE) je les utilise souvent pour ma famille et moi-même. Surtout le mélange pour les bleus et bosses. Elles nécessitent néanmoins de prendre des précautions et ne s'utilisent pas à la légère. Pour cette raison j'utilise aussi les hydrolats.

Après un coup ou un traumatisme, un bleu peut apparaître. L'ecchymose se manifeste par une tâche colorée (du noir au bleu en passant par le violet) et douloureuse. Elle correspond à une accumulation de sang sous la peau. On parle aussi d'hématome (à savoir que l'hématome peut aussi se situer à l'intérieur d'un organe et que le bleu est toujours superficiel).

Le bon réflexe à avoir immédiatement après un coup ou une bosse est l'application de froid pour contracter les vaisseaux et limiter l'extension du bleu (surtout pas de chaleur !). L'application de crème à base d'arnica est aussi recommandée.

L'idéal est de prendre une dose d'Arnica montana 5 CH juste après le coup. Le relai se fait ensuite avec les granules d'Arnica montana 5 CH à raison de 5 granules tous les quarts d'heure la première heure puis toutes les heures et espacer selon l'amélioration.

Et on peut utiliser l'aromatothérapie (le mélange que j'indique plus haut par exemple) pour continuer à résorber l'hématome.

En ce qui concerne la cicatrisation, bien d'autres recettes sont applicables. Labelblue par exemple fait une recension très complète de plusieurs livres sur ce sujet. Tandis que CaraBoss nous explique tout sur les cicatrices.