Pour profiter de ce mois de septembre comme souvent très beau, nous avons posé nos pénates, et surtout notre camion, dans un camping du bord de mer depuis lequel il faut juste traverser la route pour aller se baigner.
Petite plage dans une baie. Coucher de soleil en arrivant le vendredi soir. Solaire qui court et descend vers le sable en disant « c'est le paradis ici ». Joie communicative et observation, toutes les écoutilles ouvertes pour sentir le vent, le sel, le bruit des vagues, la lumière qui décroit.
Nos petits dans l'eau écumante, nus pendant que le soleil se couche et que la nuit nous recouvre.

On était bien !

Le samedi était gris au réveil. Mais nous avons quand même gagné la plage pour creuser, lire, jouer dans l'eau et les rochers en attendant que les copains arrivent.

Le soir au camping les parents ont mangé, bu et parlé pendant que les enfants jouaient.
Et le dimanche nous sommes partis à l'assaut de La Rhune, par le petit train à crémaillère.
Le brouillard nous a bouché le paysage pendant le pique nique, et nous a poussé vers le bar pour prendre une boisson chaude ou une glace. Il s'est levé brièvement juste avant que nous rejoigniions le petit train.
Les parents étaient dans l'ensemble fatigués.

Ou alors le train les rendaient pensifs.
Les enfants observaient.

En bas le ciel était bleu de nouveau. Alors nous avons fini la journée sur la plage. Mes garçons avaient encore besoin de creuser, de grimper sur les rochers, de se gorger de paysages et du bruit de la mer, de l'air iodé.
Comme souvent nous avons pique niqué dans le camion.

Avant de rentrer, enfants repus et endormis pour les mettre dans le lit à l'arrivée.
Désolés de casser le rêve cependant.
Parce que c'était si bien !
Parce que cet endroit est magique et qu'on aimerait y vivre plus souvent.













