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366 réels à prise rapide, de Raymond Queneau

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lundi 20 septembre 2010

Semaine 37 : VSD

17 septembre

Aujourd’hui dommage

Qu’il ait plu toute la journée : le paysage de ce coin de campagne doit être bien plus riant sous le soleil et sans le brouillard.

Mais puisque nous sommes de nouveau invités dimanche, nous verrons les collines sous une autre météo.

Les garçons étaient très excités, et en super forme. Ils sont partis avec leur copain jouer dans la grande maison, je les ai revus lorsqu’ils ont eu faim. Je les ai croisés quand j’ai visité : N. m’a montré le grenier, expliqué l’endroit dangereux sécurisé, ils m’ont amené à leur cabane du grenier…

J’étais venue aussi pour montrer mes photos au musicien. Je pense que je vais devenir la photographe attitrée de Mes petites Amoureuses. Elles ont plu.

Tant que j’y étais, comme il fallait percer un trou dans le carrelage de la salle de bain, j’ai prêté mon concours et fait le travail. Le miroir fixé j’ai commencé de poncer ma table vernie à l’aide de ma perceuse et des disques de ponçage. Je terminerai dimanche. La grange est tout à fait adaptée à ce travail. Bien mieux que mon balcon.

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18 septembre

Aujourd’hui moment du réveil

Mes petits garçons contre moi, chauds, bien endormis. Et puis Humain dit qu’il est 9h, qu’il faut se préparer pour aller au judo. Et Lumineux s’assied et sort de la chambre pour aller s’habiller, déjà excité et à fond. Solaire n’a rien entendu. Il a encore bien sommeil et profite. Doucement je lui caresse le front, je bouge un peu. Il ouvre un œil et je lui dit qu’il va falloir y aller. Il a du mal à émerger. On fait un câlin. Puis il me demande de faire le pont pour passer dessous. Et c’est bon : on est debout !

Départ sur les chapeaux de roues cependant, et en retard. La faute à leur endormissement tardif : ils ne veulent jamais se coucher et ensuite sont un peu à cran dans la journée, avec cris et coups, émotions à fleur de peau.

C’est le début des activités pour mes deux loustics. Le judo commence plus tôt cette année. Solaire est toujours aussi content d’y aller. Et Lumineux démarre la musique.

Dans deux lieux éloignés, un jour de marché où l’on ne peut ni circuler ni se garer, avec 30mn de décalage entre les activités… sinon ça ne serait pas drôle.

Pour aujourd’hui nous sommes tous les deux présents (les parents), ce qui facilite les inscriptions et prises de contact. Dès la semaine prochaine je serais à l’escalade et Humain se farcira les allers-retours seul. Ça risque d’être folklo…

Le soleil est revenu. Les garçons vont se promener alors j’en profite pour faire du pesto basilic/oseille, du pain au sésame, aller à la médiathèque ramener des livres (nos 4 cartes étaient pleines) et acheter quelques équerres pour un bricolage prévu.

En chemin je n’oublie pas de remettre à une copine intéressée une photocopie de mes nouvelles. Je pense aussi à des idées pour mon écriture quotidienne (ou pas ?).

Si je n’ai aucune difficulté à m’y mettre, que je trouve salutaire de pouvoir acquérir cette habitude d’écriture quotidienne, je sais cependant que je suis dans une phase de bricolage, de projets concrets et matériels. Envie de vraiment aménager mon appartement, le faire à mon idée et en finir avec la friche et le provisoire….

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19 septembre

Aujourd’hui profonde pensée philosophique

C’est le mot de la fin, celui du 366ème réel à prise rapide, pour moi.

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Journée au grand air. Enfants qui jouent, courent, sautent dans la grande maison. Adultes qui discutent et travaillent. Cueillette de figues, mûres, poires, dans les ronces, les orties, les arbres enchevêtrés dans les haies.

Les mains aux doigts violets, les langues qui claquent. Les petits grains de mûres qui agacent les dents.

Pensées profondes de mamans allaitantes au long cours qui constatent sur leurs corps et celui de leurs petits les bienfaits de cet art ancestral. Pensée philosophique de celles qui disent que le mental est vraiment la partie importante de leur être, celle qui permet d’aller bien quand tout le reste se déglingue, qui permet de bien dormir même si on est souvent réveillées, d’être reposées malgré le peu de sommeil. Et bêcher, bouger, faire du vélo, pour se sentir bien dans sa peau et savoir que l’on est vivante, dans une dynamique positive. J’ai bien constaté ce phénomène, essentiellement cet été, et puis je sens bien que je repars, je m’enferre, dans ma vie de chat d’appartement, avec ordinateur en libre service et moins de mouvements parce qu’il n’y a pas d’extérieur chez moi…. Oh, oui, j’ai constaté. Et je ne sais pas comment transformer ma vie pour lui donner ce mouvement qui m’est indispensable….

Plus tard nous nous sommes retrouvés, escabeau rangé, dans la cuisine pour partager le butin de fruits et de courgettes géantes. La terre ici est bonne, noire, et donne bien.

Emilie avait envie de chocolat. En même temps elle sortait son gâteau tandis que je dégainais mon pot de Chocolinette et mon pain maison aux graines de sésame. Tout fut apprécié, et terminé.

C’est qu’il nous fallait maintenant aller capturer la poule noire et le coq.

Et moi je devais terminer le ponçage de ma planche vernie, que je voulais couleur pin.

Une première stratégie, faite de battue vers un enclos de grillage à poule, a entrainé la poule, puis le coq, à l’intérieur. Pas bête, le volatile s’est envolé bien haut dès qu’il a vu le sac de toile.

Le terrain était très vaste, le coq nous narguait. Enfants et adultes le rabattaient vers la cour. Jusqu’à la dernière course et ce moment où on l’accule dans un garage, et qu’on referme la porte. Conciliabule derrière la porte. Les adultes se demandent s’il ne faut pas attendre demain pour l’attraper, parce qu’il est en colère, là. Et puis le jour baisse, et dans le garage il fait noir, il faudrait une lampe frontale. Les enfants réfléchissent à une stratégie de drap tendu devant la porte qui permettrait de l’enfermer. Ils disent que l’ergot du coq est terrible et peut blesser très fort. Ils ajoutent que le bec peut crever les yeux. Devant la porte du garage on parle de Moussu le coq comme d’un dragon, d’un griffon, d’un animal symbolique et terrible capable de s’en prendre à un humain adulte.

Vous vous souvenez ? je ponçais donc j’avais des lunettes de protection, et des gants de cuir dans mon attirail de bricoleuse. J’ai revêtu mon armure et j’ai bien fait rire la galerie. J’ai entrouvert la porte pour vérifier qu’on y voyait.

Le coq était au fond, à gauche. Je lui ai parlé, il s’est approché de moi, pour s’envoler en me passant à droite, à la hauteur du bras. Emilie était entrée à ma suite, elle a rabattu le coq sur l’angle de gauche, et il s’est coincé derrière un moteur. Ni une, ni deux, je l’ai pris par la queue, puis les pattes. Sortie du garage, triomphante et acclamée par le public !

Et hop : dans la caisse en carton avec la poule !

Fin du ponçage. Rangement.

Retour sur Pau en compagnie de 3 et non pas 2 petits garçons !

vendredi 17 septembre 2010

Semaine 37 : mercredi et jeudi

15 septembre

Aujourd’hui agacé de

Commencer un truc et voir que ça ne peut pas se finir aisément : contretemps, empêchements physiques ou supposés tels.

Curieusement je prends les événements avec philosophie.

D’abord j’ai voulu amener les garçons au centre aéré. Eux voulaient jouer au jeu La bande des porcelets Emprunté à la ludothèque. Apprentissage très important et en construction pour mon Solaire, qui a beaucoup de mal à perdre, à être d’accord avec la règle du jeu et s’y conformer, à rester plus de 10 mn assis pour jouer selon ladite règle.

Notre premier essai d’hier était bon, le deuxième s’est terminé par des pleurs. Aujourd’hui ça marche ! D’accord, il faut naviguer à vue, s’arranger parfois avec la règle. Mais toujours expliquer ce qu’il ressent, redire que c’est un jeu, trouver à s’esclaffer et tourner la partie en rigolade.

Mon petit garçon était ensuite fier d’avoir réussi à se contrôler, fusse au prix de son élan destructeur (envers le jeu) pour se conformer à la règle, me plaire, et en tirer un plaisir partagé.

Une étape est en cours.

Le reste est bien moins important.

- Dojo fermé alors que les inscriptions étaient supposées avoir lieu aujourd’hui. Courrier qui annonce que les cours ont commencé la semaine dernière et que les tarifs restent inchangés (aucun rappel desdits tarifs, et j’ai oublié).

- Le chauffagiste qui vient changer la sonde de la chaudière, mais ne veut pas fermer le robinet d’arrivée d’eau par peur qu’il se casse. Il fait un réglage, me dit que ce n’est pas urgent. Mon père, qui passait m’amener des figues, regarde le robinet et parvient à le tourner juste comme le chauffagiste vient de partir.

- Bon, je reprendrais rdv et il reviendra plus tard. En attendant mon robinet est dégrippé, et j’en ai profité pour nettoyer derrière le lave vaisselle.

Et puis encore… malgré la pâte qui est devenue molle et très collante, mon pain aux figues, cuit entre le chauffagiste et l’arrivée de mes parents, est joli et bon.

Et j’ai bien discuté avec M. notre jeune pensionnaire épisodique. Je veux dire : pas une conversation futile mais une conversation constructive qui cherche à comprendre la vie, les histoires personnelles, le travail sur soi et avec les autres. A 21 ans elle a déjà une grande maturité pour cause d’histoire difficile, et elle se révèle une jeune fille prête à affronter la vie, avec un projet qui l’anime à long terme. En ce moment, malgré sa formation difficile, elle travaille et prend beaucoup de plaisir à y aller le matin, elle sait que c’est ça qu’elle aime et qu’elle veut faire, tout en ne se fermant pas à d’autres évolutions de son métier d’AMP. Je trouve que c’est un bon début dans la vie active. Et ça me met en joie.

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16 septembre

Aujourd’hui une affiche

Celle de Marciac, bien entendu. Le festival terminé, la salle de spectacle de 500 places programmée pour avril 2011, le programme établi pour 2010/11 est baptisé Jazz et compagnie toute l’année

La nuit dernière fut agitée, avec des pipis au lit et des lessives nocturnes, peu de sommeil. Aujourd’hui mes garçons sont un peu excités et regrettent de ne pas avoir assez joué à la ludothèque.

J’ai réussi à ranger un coin en friche dans le séjour. Sinon j’ai montré mes photos, et créé du lien, éclairci des idées, écouté mon Solaire qui montre par toutes ses activités qu’il grandit, l’accepte, et prend toute sa place. Pendant ce temps Lumineux dessine ce qu'il appelle une bd : des miniatures dans son carnet, représentant des vaisseaux avec ou sans radars, inspirés de Star Wars. Cela donne des idées à son frère, qui ne passe pas encore le cap du dessin. Cela me fait penser que les activités scolaires tournées vers le dessin ne sont pas du tout naturelles et surtout bien trop nombreuses pour des enfants de cet âge.

mardi 14 septembre 2010

Semaine 37 : lundi et mardi

13 septembre

Aujourd’hui escaliers/escalators/ascenseurs

Comme un déclic, en 1 seconde je dis et je pense à Hubert-Félix Thiéfaine : J’arriverais par l’ascenseur de 22h43

J’avais 18 ans, j’étais lycéenne. Un mardi soir il y a eu le concert de Thiéfaine à la grande ville du coin. Dans une salle du Casino (ça date : depuis nous avons un Palais Beaumont) : moquette rouge et gradins au fond, mais tout le reste vide. Une grande majorité de jeunes avec sacs US en bandoulière (et briquets brandis à la fin), et puis des profs à cartables de cuir qui se sont assis sur les gradins… Un grand moment ! Encore davantage quand j’ai revécu le concert en le racontant aux copains le lendemain au lycée !

Généralement, et plus trivialement, comme j’habite au 5ème, je descends par l’escalier, talonnée ou précédée par ma chatte (c’est selon les bruits qui émergent des appartements), et je remonte par l’ascenseur.

Je peux être aussi précédée ou talonnée par mes lutins.

Dernier lundi de mes réels à prise rapide.

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14 septembre

Aujourd’hui un gros mot

Un seul ? Mais pourquoi se limiter ?

Mes garçons en ce moment sont dans une phase « cul-couille-péter-roter ». Et l’émulation dans ce cas est vraiment prenante… Evidemment nous (les parents) ne sommes pas les derniers à leur fournir (parfois involontairement mais toujours inconsciemment) des exemples.

Quand un truc coince, m’embête, que je rate, que ça me résiste, j’en appelle à mes ancêtres espagnols et mon juron fétiche, s’il est exprimé en français, est la traduction de ce fameux « puta mierda » sonore entendu dans la bouche de mon grand-père.

Et ça fait drôle quand la bouche jolie de mon petit bonhomme de 5 ans sort un « putain de merde » avec le ton exact qu’il a entendu.

Alors on essaie d’en inventer, et surtout de les dire au bon moment.

Le dernier en date, que j’ai trouvé savoureux, dit par mon Lumineux : « vieille zézette », son pendant pourrait être « jeune zizi ». Nous avons trouvé : « nom d’un zizi trapu (ou velu) » pour éviter le trop simpliste « nom d’un chien ».

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Je n’hésite pas à nommer leurs organes génitaux de noms argotiques pour renouveler leur stock. J’aime particulièrement zgègue, (qui me rappelle mes cousins plus âgés qui m’ont initiée à certains de ces mots), ou encore nouille. Voir toute une liste dans La revanche de Lili Prune de Claude Ponti : savoureux ! Pourtant cela ne reflète pas l’organe fier de mon Solaire qui fait des « pipis lasers » ce qui signifie plus hauts que lui !

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Aucun mot mais des phrases pour tenter d’exprimer comment la fatigue me tombe dessus sans crier gare. Aucun mot mais un signal de mon corps qui me dit qu’il faut que je dorme en faisant sortir un herpès labial. Trop d’heures de veille. Pas assez de sommeil. Des idées qui me tiennent, des listes interminables de choses que je veux faire mais que je ne parviens pas à mener à bien. A un moment je peux penser que je suis fatiguée parce que je crie trop, que je m’emporte, que je réagis mal vis-à-vis des enfants. Le jour d’après je me suis reprise. Je me suis levée parce qu’il fallait y aller, le faire, que personne d’autre que moi ne pouvait, que les enfants étaient pleins de vie et qu’il fallait en profiter. Et j’étais gaie, et je m’activais, mes jambes me portaient toutes seules et ne me disaient plus qu’il fallait que je me repose. Et je sentais ma lèvre qui me picotait, qui me brûlait. Un herpès sortait. J’étais passée au-delà de ma fatigue.

dimanche 12 septembre 2010

Semaine 36 : VSD

10 septembre

Aujourd’hui contenu et contenant

Un livre dans un sac, comme toujours pour sortir, même si je sais que je n’aurais pas le temps de lire. A l’adolescence mes premiers sacs devaient pouvoir contenir un livre de poche, c’était un critère incontournable. Il y a peu, avec mes bébés, je pouvais ainsi profiter des moments de sieste pour lire.

Un baume à lèvres dans une petite boite ronde.

De l’huile anti bosses et bleus dans un roll on : 50% huile de calophylle + huile de millepertuis + 50% HE cyprès, hélichryse italienne, lavande. Garder toujours sur soi, dans une pochette au fond du sac (à côté du bouquin).

Dans la même pochette on trouve :

Des granules d’arnica montana 9ch, un tube d’apis mellifica, un autre d’histaminum : voilà mon tiercé gagnant pour parer au plus pressé en balade. L’arnica pour les coups, chocs et traumatismes, les autres pour les piqûres d’insectes.

Le tout associé à un roll on de Solvarome ou Tegarome qui aidera à cicatriser ou empêchera de se gratter.

Une autre boite ronde de mon baume cicatrisant : Soulaje et Ed.

Et puis enfin un flacon roll on de mon parfum sur base huileuse. A respirer, oindre à l’intérieur des poignets pour me centrer davantage dans des moments de flottement, ou pour me sentir mieux, me mettre en avant. Puissance des parfums, celui-là étant ma création, il me ressemble. Le contenu, c’est moi. Mes phrases, mes mots, mes sonorités et respirations. Le contenant : carnet, pages vierges de traitement de texte, ou ce blog.

J’avais décidé de ne pas continuer mes réels à prise rapide. Mais j’ai envie cependant de prolonger mon écriture quotidienne. Je ne sais pas sous quelle forme. Peut-être aussi me donner le loisir d’inclure dans ces pages des textes imaginaires… ou alors ouvrir un autre lieu pour l’imaginaire et garder mon quotidien ici ?

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11 septembre

Aujourd’hui l’écran

Noir de mes nuits blanches comme le chante si bien Nougaro, c’est ce qui me vient en premier lieu. Accompagné d’images de la basilique St Sernin, des lumières roses sur la Garonne et sur la place du Capitole. Je vois aussi, en vrac, Marie-Christine qui a les mains dans la farine, et cet homme qui a les mains sur les hanches d’une femme, et se rêve assez fort pour l’entrainer dans son lit…

C’est que l’Occitanie est bien présente, et de plus en plus, dans mes alentours. C’est bien…

Ainsi nous revenons de la fête du Bois à Lucq de Béarn , tout petit village perdu dans nos coteaux proches. Organisée depuis 4 ans, on y trouve une ambiance familiale, des palettes et des canapés pour s’asseoir sur la place, devant l’église, entre la buvette et la scène. On y a entendu un poète slameur

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des musiciens acoustiques et des musiciens électriques, jouant d’instruments simples.

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Et notamment le groupe Dubartas

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qui a démarré à la tombée de la nuit. Juste au moment où il faisait suffisamment noir pour qu’on puisse voir sur les murs du village des films déjantés accompagnant la musique.

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Sur les murs de l’église des rétroprojecteurs nous faisaient la déco,

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comme sur les draps qui faisaient le fond de la boutique/accueil/renseignements.

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Dans l’après midi j’ai voulu visiter l’église et j’y ai trouvé un outil moderne : un projecteur qui diffusait un film extraordinaire : Comme un poisson dans l’eau, qui raconte la vie d’un personnage existant (Patrick Lamaison) mais quiconque en entend parler peut penser qu’on l’a inventé. Un allumé, un habité, un amoureux fou de la nature et essentiellement de son coin de vie : les barthes près de l’Adour. Je ne l’ai pas vu en entier, mais je vais l’acheter, c’est sûr !

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A la recherche d’authenticité, de vérité, d’écologie et de bio, nous étions quelques uns de l’association FZE à nous retrouver derrière l’église, sous les arbres, assis dans l’herbe, sans nous être concertés. Les enfants couraient, faisaient les activités proposées, partaient et revenaient.

Avant de partir j’ai parlé avec les membres organisateurs, pour avoir les coordonnées du film. En écho avec le livre de Louis Espinassous, l’animatrice nature qui m’a renseigné me disait qu’elle refusait de faire son job à l’intérieur, et demandait toujours d’aller sur le terrain. Parfois cela posait problème, les responsables ayant peur de sortir par mauvais temps, ou les enfants ayant peur de se faire taper par leurs parents s’ils se salissaient (édifiant mais vrai, hélas !). J’ai échangé également avec une herboriste qui officie par téléphone, de manière holistique.

Au retour Humain et moi avons parlé de comment/pourquoi vivre à la campagne.

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12 septembre

Aujourd’hui la cinquième personne qui va vous parler

C’est l’ouvreuse du cinéma Art et essai. Le film venait juste de commencer.

Normal : on a décidé à 13h50 d’y aller pour la séance de 14h. Et Solaire était encore en pyjama.

Arrivés en trombe, on s’est installés dans le noir et on a vu Dragons

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Un très bon moment. Une belle histoire d’amitié et de solidarité, dans laquelle les clichés sont renversés.

Pour finir cette journée on a été cueillir des figues et des tomates chez mes parents.

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