1er septembre
Aujourd’hui animal
Celui qui partage ma vie, mon lit, ma douce couverture en laine, mon clavier, mon tabouret, mes fauteuils, ma table et mon évier, mon camion en vacances….
Ma chatte.
Autrement appelée la panthère-qui-n’a-qu’un-œil, ma belle, ma douce, ma jolie-jolie, ma ronronneuse.
C’est Tisha.
Quintessence de l’animal de compagnie que d’aucuns nomment un chat-chien parce qu’elle me suit partout. C’est elle qui vient me chercher dans les sanitaires des campings le soir. A elle que je signale que l’on repart après les arrêts sur la route : elle remonte dans sa caisse et je redémarre. Elle me suit dans l’escalier pour sortir, bien entendu elle répond à son nom. Elle sait parfaitement nous dire qu’elle veut sortir, des croquettes, boire au lavabo ou à l’évier, que sa litière est sale.
A moi elle vient pétrir le ventre le matin pour que je me lève, à moi elle vient frotter son museau contre mon nez en ronronnant : c’est un privilège. Elle s’installe devant moi en ronronnant, en mal d’amour et de câlins, me regarde amoureusement et ferme à demi son œil unique. C’est une déclaration.
Ce qui ne l’empêche pas de me labourer le bras de ses griffes et de mordre sauvagement quand j’ai le malheur de lui toucher le ventre. C’est un chat, ne l’oublions pas.
Mais handicapée, craintive, qui est de plus en plus sensible à certains sons qui la rendent mauvaise : elle fonce alors, même sur les enfants, tellement elle a mal aux oreilles. Je vois qu’elle peine à savoir où est le filet d’eau quand elle boit au robinet, qu’elle ne distingue pas la surface de l’eau dans un bol blanc. Elle chasse moins, mais nous a quand même ramené un mulot au dernier camping.
Elle vieillit et reste de plus en plus souvent seule toute la journée roulée en boule dans un coin tranquille. Ressemblant de loin à une image de chat paisible.
Jusqu’à un départ fulgurant …
--ooo—
2 septembre
Aujourd’hui emballage
Des sandwiches dans un sac papier blanc de boulangerie, des fruits dans un sac papier brun de l’épicerie bio : récup.
Mes garçons partaient avec leur père retrouver d’autres enfants au bord d’un lac. La rentrée pour nous, était un jour de jeux avec les copains. Sifflotons en l’air.
Sacs en tissus pour les courses impromptues. Paniers de jute ou de plastique recyclé, toujours dans le véhicule et prêts à servir.
Un filet noir qui nous sert à partir à la douche en camping : on y met vêtements propre, serviette, trousse de toilette à l’aller, vêtements sales au retour. Lors de ma douche de 2h (voire plus tard) j’y mets aussi ma lampe frontale, mes lunettes….
J’utilise aussi les sacs vendus en boules à l’enseigne sportive bien connue (D), très pratiques à promener accrochées au sac à main et qui ont une bonne contenance. Je les ai testés récemment en sac à dos en mettant mes bras dans les anses : pas très confortable, mais pour une courte distance en vélo, c’est efficace !
Enveloppes format commercial que je récupère et réutilise, comme les enveloppes bulle.
Les cartons de colis font des boites de rangement adaptées à pas mal d’étagères.
J’emballe mes cadeaux dans des papiers récupérés, je décore avec rubans récupérés, raphia.
En attendant de faire des furoshiki un jour.
Moi j’aime bien m’emballer les soirs frileux dans mon châle afghan, large et long, léger et chaud. L’été il vient parfaire mes tenues aux chemises de soie.









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